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Affichage des articles du janvier, 2014

Le GDiD au Sénat...

Voici la vidéo intégrale (55 minutes) de l'audition du GDiD par la Commission de la Culture, de l'Éducation et de la Communication du Sénat le mercredi 29 janvier 2014, sur le sujet des nouveaux rythmes scolaires... ce qui n'interdit aucunement d'y placer le discours logiquement parallèle de la situation absurde des directeurs d'école. En voici la preuve en images. Alain Rei, président de l'association, Pierre Lombard et Samuel Auxerre, secrétaires, représentent l'association. Je remercie au passage Pierre Lombard pour la passion qu'il met dans son discours.

On me communique...

Pascal Oudot, membre du Bureau du GDiD et fidèle lecteur de ce blog, ce dont je le remercie, me communique les deux informations suivantes dont je me fais avec plaisir l'écho:
1) les problèmes techniques qui affectaient les pages internet du GDiD sont désormais résolus, toutes les pages sont aujourd'hui accessibles.
Cela me donne l'occasion de vous rappeler un certain nombre d'adresses: le site du GDiD;les forums publics du GDiD;les forums privés du GDiD (pour les membres uniquement);la page Facebook du GDiD.
2) le GDiD est auditionné par la Commission de la Culture, de l'Éducation et de la Communication du Sénat aujourd'hui mercredi 29 janvier à 16h30. Seront présents Alain Rei, président de l'association, Pierre Lombard et Samuel Auxerre, secrétaires, ainsi que Patrick Salvi, webmestre.
L'audition, qui est publique, devrait logiquement être retransmise en direct sur cette page. Je vais tâcher pour ma part de m'en faire le plus fidèlement possible …

L'actualité du blog...

Pour des raisons qui m'échappent, les différents sites du GDiD (Facebook ou forums) sont inaccessibles en dehors du site officiel qui ne semble plus à jour. Pour suivre l'actualité du Confort Intellectuel, vous pouvez vous rendre sur Facebook ou plus simplement venir ici régulièrement, mais vous pouvez désormais également vous inscrire dans la colonne de droite pour recevoir les mises à jour par courriel, ou sur Twitter @CIntellectuel.

Et avec les syndicats, les dirlos en sont où ?

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Il est intéressant en ce début d'année 2014, alors que nous allons peut-être enfin voir ce que M. Peillon a réellement dans les poches, de se poser la question de ce que syndicalement les enseignants en général et les directeurs d'école en particulier peuvent attendre de leurs soi-disant représentants.
Pour comprendre ce que je vais écrire ici, il faut bien se représenter le jeu syndical comme une partie de cartes en continu, un poker menteur permanent, ou un jeu de dominos qui ne cesse jamais. C'est à qui prendra la main, proposera le jeu le plus intéressant, utilisera ou non une éventuelle pioche, voire sortira des cartes de sa poche... et finalement raflera la mise. Il ne faut pas être dupe, et croire que propos de la partie soit réellement le bien-être des personnels: c'est un jeu de dupes, un jeu de pouvoir, qui apporte ou non confort, tranquillité, et surtout journées de décharge syndicale, pour le plus grand profit des centrales gagnantes. L'objectif premie…

Vous allez voir ce que vous allez voir !

"Refondation... rénovation... innovation..." Que de -tions! Voilà le mantra sinistre psalmodié à longueur de temps par les incompétents, penseurs et autres gouvernants qui ne connaissent et ne comprennent rien à l'acte d'enseigner. Nos élèves et nous-mêmes sommes les cobayes permanents de savants fous qui ne comprennent aucunement pourquoi leurs lubies ne fonctionnent pas, rejetant sur le dos d'une profession enseignante qui n'en peut mais les catastrophes et errements qu'ils provoquent. Aujourd'hui par exemple on veut faire du "numérique" le nouveau miracle qui fera accéder tous nos élèves au nirvana de la connaissance... Quelle mauvaise plaisanterie! Son seul côté rigolo est que le lobby du numérique se heurte à celui des éditeurs de manuels scolaires, alors pourtant que l'usage le plus probant et utile qui pourrait être fait des tablettes tactiles serait justement celui de supprimer ces manuels lourds et encombrants qu'il faut re…

Anne, ma sœur Anne...

Je viens de passer deux semaines épouvantables. Je n'ai pas le souvenir d'avoir déjà connu une rentrée de janvier aussi difficile que celle que je viens de vivre, avec trente enfants perturbés, fatigués, agressifs. Depuis deux semaines je ne peux pas en tirer grand chose, sinon observer des élèves déboussolés aux nerfs à fleur de peau, interrompre bagarres et conflits latents... Que serait-ce si le rythme que je donne à ma classe n'était pas si proche de leurs besoins? Ou alors c'est la vieillesse, je ne comprends plus rien, je n'ai plus les moyens de faire sereinement mon travail. N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie? Je me suis sérieusement interrogé, et n'était ma longue carrière je me serais posé la question de mes compétences. Non, elles ne sont pas en cause. L'énergie que je déploie n'est certes pas celle dont je pouvais faire preuve il y a quelques années, mais en revanche je suis certainement mille fois plus efficace dans ma percep…

Fatigue et lassitude... plein le cul, quoi!

J'ai plusieurs billets en mode "brouillon" qui attendent le polissage final. Peux pas. Fatigué. Semaine horrible avec trente gosses agités, grosse tête pleine de migraine, de galettes et de couronnes, de courriels redondants inutiles, de petits bouffe-temps et de petits bouffe-énergie. Je voulais dire mon indignation pour Jac, je n'ai même plus la force d'y mettre le coup de patte final... La cata. Pas d'inquiétude, je ne suis pas loin. Je voudrais juste avoir un peu de je ne sais pas quoi devant moi pour arriver à récupérer. Là, peux pas. Couic. Néant. Zéro. Dodo.

Lettre...

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Après avoir reçu le prix Nobel de littérature, Albert Camus écrit à un de ses anciens instituteurs: 19 novembre 1957Cher Monsieur Germain,J'ai laissé s'éteindre un peu le bruit qui m'a entouré tous ces jours-ci avant de venir vous parler un peu de tout mon cœur. On vient de me faire un bien trop grand honneur, que je n'ai ni recherché ni sollicité. Mais quand j'ai appris la nouvelle, ma première pensée, après ma mère, a été pour vous. Sans vous, sans cette main affectueuse que vous avez tendue au petit enfant pauvre que j'étais, sans votre enseignement, et votre exemple, rien de tout cela ne serait arrivé. Je ne me fais pas un monde de cette sorte d'honneur mais celui-là est du moins une occasion pour vous dire ce que vous avez été, et êtes toujours pour moi, et pour vous assurer que vos efforts, votre travail et le cœur généreux que vous y mettiez sont toujours vivants chez un de vos petits écoliers qui, malgré l'âge, n'a pas cessé d'être votre…

On le dit...

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